Les Bad Gones n’ont aucun remords pour le tract anti-OM

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L’étau a beau se resserrer autour d’eux pour leur tract anti-OM, les Bad Gones n’en ont cure. Le groupe de supporters de l’Olympique Lyonnais en appelle même à la liberté d’expression pour justifier son « édito ».

Les Bad Gones se moquent des condamnations du tract anti-OM

Lors du choc entre l’OL et l’Olympique de Marseille (4-2), dimanche dernier en clôture de la 6e journée de Ligue 1, les Bad Gones avaient distribué un tract anti-OM dans les tribunes du Groupama Stadium. Un document au langage ordurier et où l’on pouvait lire : « Marseille est une ville où règne le Sida. »

Naturellement, le document n’a pas tardé à leur susciter une volée de bois vert. Le président lyonnais Jean-Michel Aulas a condamné le tract. Bruno Gilles, sénateur de Marseille, en a été « outré » et l’a jugé « odieux ». Le préfet de Lyon a dit avoir saisi le procureur de la République de Lyon…

Des réactions qui n’ébranlent aucunement les Bad Gones. Qui expliquent dans un communiqué que le tract n’était pas destiné au grand public mais seulement à leurs membres. Par ailleurs, ils se disent attachés à la liberté d’expression qui est reconnu à tous, même dans « le second degré du milieu supporters en France », comme le rapporte RMC Sport.

Enfin, les Bad Gones déclarent : « Cela fait partie d’un folklore partagé entre les différents groupes auquel nous sommes tous attachés, même si celui-ci dénote dans le paysage empreint de bienséance du grand public. »

Voilà qui ne devrait pas mettre fin à l’indignation provoquée par le tract.



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