Mercato : Les dessous de la décision de l’UEFA dévoilés

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Dans un communiqué publié ce lundi, l’UEFA n’a annoncé aucune sanction envers le PSG, mais renvoie le dossier concernant le Fair-Play Financier devant la première instance, la chambre d’instruction, qui avait clos l’enquête en juin dernier, pour un examen plus approfondi. Les raisons de cette nouvelle décision de l’instance européenne commencent déjà à filtrer.

Les contrats qataris du PSG posent toujours problème !

Après trois mois de réexamen de l’enquête sur le Fair-Play Financier, la chambre de jugement de l’Instance de Contrôle Financier des Clubs (ICFC) a décidé de renvoyer le cas du Paris Saint-Germain devant la chambre d’instruction pour un « examen plus approfondi. » Cette même chambre d’instruction avait classé le dossier en juin dernier après neuf mois d’enquête.

Autrement dit, la chambre d’instruction va donc devoir revoir sa copie. La raison de cet acharnement sur l’écurie du président Nasser Al-Khelaïfi ? La chambre de jugement a relevé plusieurs zones d’ombre dans l’enquête débutée le 1er septembre 2017 par l’instance, selon RMC. En effet, lors de l’enquête, les contrats du PSG avec les partenaires commerciaux d’origine qatarie ont subi une décote de 37%, passant de 138 M€ à 87 M€.

Si le Champion de France n’était plus à l’équilibre, il restait tout de même dans la fourchette des 30 M€ de déficit autorisé sur les trois dernières saisons. C’est la raison pour laquelle le dossier avait été classé en juin dernier. Seulement voilà, cette dévaluation n’aurait pas totalement convaincu la chambre de jugement.

Il faut dire que les deux cabinets spécialisés dans le marketing sportif (Octagon, choisi par l’UEFA, et Nielsen, choisi par le club) chargés d’examiner les contrats de sponsoring du PSG ont rendu des évaluations diamétralement opposées. En résumé, la chambre de jugement a des doutes concernant la décision finale des enquêteurs.

Une troisième agence pourrait donc intervenir pour analyser à son tour les contrats des Rouge et Bleu et faire pencher la balance vers les évaluations d’Octagon ou de Nielsen. La formation parisienne reste donc toujours sous la menace de sanctions si la décote de ses contrats est finalement encore plus importante à l’avenir.



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