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Nice : le onze type de l’ère Jean-Pierre Rivère

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Nice va devoir tourner une belle page de son histoire. Ce vendredi, Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier, respectivement président et directeur général, annonçaient leur départ du club en fin de saison. Les causes ? Des différends avec les actionnaires chinois et américains qui ont fini par eu raison du duo. Présents au club depuis 2011, les deux hommes auront fait grandir le Gym sur tous les plans. Au niveau des infrastructures déjà car sous leur houlette, Nice s’est doté d’un stade moderne (le projet avait démarré en 2008) et d’un tout nouveau centre d’entraînement inauguré en 2017. Pour le sportif, le club a retrouvé la coupe d’Europe et a réalisé quelques jolis sur le mercato. Foot Mercato vous propose un onze type (placé dans un 4-4-2 très offensif et pas très équilibré) de l’ère Rivère-Fournier, qui aura tout de même duré 8 ans. Dans les buts, le choix a été plutôt évident. Nous avons choisi Yoan Cardinale plutôt que David Ospina (2008-2014), pourtant plus fort mais arrivé avant le président et son directeur général. Idole des supporters, le gardien issu du cru a fini par obtenir une place de titulaire en 2015 grâce à la défaillance des uns (Pouplin, Hassen) et à un caractère bien trempé. Grand pote de Mario Balotelli dans le vestiaire, il a fini par perdre sa place depuis un an au profit de Walter Benitez mais il garde un rôle de taulier au sein du club. Vieira a tenté de le relancer en début de saison mais sans succès jusque-là.

Les belles performances de Dalbert et Ricardo Pereira

Nous avons opté pour une défense à quatre avec un axe central composé de Dante (au club depuis 2016) et Baysse (2015-2017). Certes le Brésilien est moins performant qu’à son époque Bayern mais il est nom, tient un sacré un CV, et il apporte son expérience. Le choix de Paul Baysse a été compliqué car il était en concurrence avec Maxime Le Marchand (2015-2018) et Timothée Kolodziejak (2012-2014), surtout qu’il est parti en fin de contrat un peu en désaccord avec la direction. Sa grinta et son leadership ont suffi à intégrer ce onze. Sur les côtés de la défense, le choix n’a pas été trop compliqué avec les présences de Ricardo Pereira (2015-2017) à droite et de Dalbert Henrique (2016/2017) à gauche. Ils ne seront pas restés longtemps au club mais auront participé à la plus belle saison avec une 3e place obtenue en Ligue 1, synonyme de tour préliminaire de Ligue des Champions. Le Brésilien a tout de même été vendu 20 M€ à l’Inter. Jordan Amavi (2013-2015) aurait pu faire partie aussi de cette équipe, d’autant qu’au moment de sa vente, on avait dit que son transfert servait à financer le nouveau centre d’entraînement (15 M€).

Au milieu de terrain, nous avons opté pour le duo Jean Michaël Seri-Wylian Cyprien. Le premier est probablement le plus gros coup réalisé par le Gym. Recruté à Paços Ferreira en 2015 contre 1M€, l’Ivoirien s’est immédiatement imposé dans un milieu de poche à trois avec Koziello et Mendy. Très adroit balle au pied, il dicte le jeu de l’équipe à lui tout seul et la mène vers les sommets jusqu’à son transfert avorté au Barça pour 40 M€. Finalement, il restera une saison de plus et quittera les Aiglons en 2018 pour Fulham contre un chèque de 25 M€. Wylan Cyprien est lui toujours à Nice où il est arrivé en provenance de Lens pour 1,5 M€ en 2016. Véritable rouleau compresseur et très souvent décisif, il sait tout faire, devenant rapidement un taulier de l’équipe dirigée par Lucien Favre. Buteur face à l’OM et au Parc contre le PSG notamment, il se blesse gravement au genou en mars 2017, alors qu’il est aux portes de l’équipe de France. Depuis il peine à retrouver son niveau d’avant mais reste un titulaire avec Vieira.

Nice a réussi à faire briller les joueurs offensifs

Pour le quatuor offensif, il a fallu trancher dans le vif et ça n’a pas été simple. Notre choix s’est finalement porté sur Alassane Plea (2014-2018) sur le côté droit et Hatem Ben Arfa (2015/2016) sur l’aile opposée. Pour les besoins de cette équipe fantaisiste, faisons fi de ces postes qui ne sont pas les siens car les deux joueurs ont marqué l’OGCN de leur empreinte. Arrivée pour une bouchée de pain en provenance de l’OL, Plea a eu du mal à s’imposer. Une rupture des ligaments croisés plus tard et voilà l’attaquant qui commence à enchaîner les buts pour atteindre les 16 réalisations lors de sa dernière saison. Il fait maintenant les beaux jours du Borussia Mönchengladbach où il a été transféré l’été dernier pour 25 M€, étant même convoqué pour la première fois en équipe de France en novembre. Ben Arfa lui s’imposait comme une évidence. À Nice, il ne reste qu’un an mais il y a totalement relancé sa carrière alors qu’il n’avait plus disputé de match officiel depuis plus de six mois. Ses 17 buts dont certains d’anthologie (Caen, Saint-Etienne) et ses 6 passes décisives en 34 rencontres de championnat ont permis au Gym d’obtenir la 4e place. Il a même brièvement retrouvé les Bleus durant cette période avant de partir libre au PSG. Belhanda, Eysseric et même Bauthéac ont été cités pour faire partie de cette équipe.

En attaque, la présence de Mario Balotelli (au club depuis 2016) s’impose comme la place Masséna au milieu de la ville. Après un nouvel échec en prêt à Milan, le fantasque italien est arrivé libre de Liverpool mais comme une star sur la Côte d’Azur. Alors que son intégration dans un club inférieur à tout ce qu’il avait connu jusque-là posait forcément question, l’attaquant a répondu dès son premier match d’un doublé face à l’OM, avant un second contre Monaco dix jours plus tard. Il termine sa première saison avec 15 pions au compteur puis 18 lors du second exercice. L’idylle s’arrêtera là. Finalement resté lors du mercato estival 2018 alors que l’OM lui faisait les yeux doux, Balotelli se morfond à Nice qu’il devrait quitter dans les prochains jours. Il n’a toujours pas marqué en dix matches cette saison. Enfin pour s’associer à lui, nous avons décidé d’aligner Dario Cvitanich (2012-2015). L’Argentin fait partie de la première partie de l’ère Rivère-Fournier. Il n’est sans doute pas le plus talentueux mais à l’image de Ben Arfa, il aura porté tout seul à bout de bras et à coup de buts l’OGC Nice durant la saison 2012/2013. Grâce à ses 19 buts (2e meilleur buteur du championnat derrière Ibrahimovic) mais aussi à son vice, et alors que Nice jouait régulièrement le maintien à cette époque, l’Argentin a propulsé le club vers l’Europe avec une 4e place. La suite sera moins heureuse notamment en raison de différends sur son contrat. Sans prolongé, il inscrit 8 buts la saison suivante où le Gym se sauvera in extremis, puis part en janvier 2015 à six mois de la fin de son bail chez les Mexicains de Pachuca. Valère Germain ferait un très bon remplaçant dans cette équipe.

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